Enquête sur le profil socio-économique des anti-vaccins
La défiance des revenus modestes
Une nouvelle étude de l’université du Luxembourg consacrée à la pandémie démontre que les anti-vaccins sont plus souvent pauvres que riches, femmes qu’hommes, jeunes que vieux, de droite que de gauche. Par contre, le niveau d’éducation au Luxembourg ne semble pas jouer de rôle.
La dernière étude du projet „Pandemic“ montre que les femmes sont plus souvent anti-vaccins que les hommes Photo: archives AFP
Depuis le début de la crise sanitaire liée au coronavirus, des chercheurs de l’université du Luxembourg explorent à travers le projet „Pandemic“, abrité par le département des sciences cognitives et comportementales, les multiples conséquences de la crise sanitaire sur les personnes. Une base de données, baptisée „Come Here“, constitue le socle de leurs enquêtes pluridisciplinaires. Fournissant de multiples renseignements socio-économiques sur les personnes interrogées, elle permet d’identifier des facteurs d’inégalités dans la manière dont les personnes sont touchées par la crise.