Le 28.4.2017 la ministre de l’Enseignement sous François Hollande, Najat Vallaud-Belkacem, avait autorisé par circulaire la pratique du „tirage au sort à l’université“ pour sécuriser la rentrée en 2017.

Cette soudaine pléthore de candidats est le résultat d’une politique scolaire irresponsable qui, pour des raisons politiciennes, faisait des résultats du bac le fleuron de l’enseignement. La réussite était programmée.

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Le Conseil d’Etat a rejeté les requêtes demandant la suspension de cette circulaire (cf. Figaro 4.6.2017). Il n’y a pas urgence, disait-on. Ce qui est plus grave est le fait qu’on n’a pas débattu sur la „légalité de la pratique de ce système“ appliqué depuis quelques années déjà dans les sphères universitaires.

Mais le tirage au sort ne concerne pas les universités privées de „haute gamme“ où les frais d’inscription veillent à ce que la demande ne dépasse pas l’offre. Cette pratique du „tirage au sort“ est une preuve supplémentaire, s’il en fallait une, du dénigrement et du sabotage de l’enseignement public. Un phénomène pas purement français!
L’égalité de chances appartient apparemment au passé!

Edouard Kutten

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