Seit knapp zwei Wochen ist klar: Die “Chapelle”, eine Auftragsarbeit des belgischen Künstlers Wim Delvoye, die zwölf Jahre lang im Mudam stand, wird abgebaut. Bisher gelangten jedoch nur wenige Informationen an die Öffentlichkeit, die zudem mehr Fragen aufwarfen, als dass Antworten geliefert worden wären. Es besteht Gesprächsbedarf. Und zwar an mehreren Fronten.

Von Anne Schaaf und Jeff Schinker

Die Kapelle nach gotischem Vorbild samt ihrer subversiven Kirchenfenster kann durchaus als politische Kunst verstanden und interpretiert werden. Dass das Gebäude im Gebäude nun aber weichen soll, damit der Raum für pädagogische Zwecke genutzt werden kann, lässt dem Werk unter den derzeitigen Umständen eine weitere politische Konnotation zukommen – und zwar ohne Zutun des Künstlers. Denn der Umgang mit der dargestellten Kunst wird zum Politikum.

Indes stellt Kunst in der aktuellen Diskussion um den baldigen Abbau längst nicht mehr den Hauptinhalt dar. Geht es hier auch um Machtspiele? Wer verfügt genau über ein Mitbestimmungsrecht? Wem gegenüber ist Rechenschaft abzulegen? Spielen Standpunkte aus der Zivilgesellschaft in dieser Debatte überhaupt eine Rolle? Wir finden schon. Daher haben wir unterschiedlichen Akteuren die Möglichkeit gegeben, ihre Einschätzung zu der Frage zu äußern, ob in diesem Kontext von einer Zweckentfremdung der Kunst durch die Politik die Rede sein kann.


6 Kommentare

  1. Si tant de gens, y compris ou même surtout ceux au fait de la chose culturelle, réagissent à ce qui de prime abord relève de la prérogative reconnue d’une directrice, à savoir l’enlèvement d’une œuvre d’art dans le musée dont elle a la charge, c’est peut-être parce que chacun sent plus ou moins confusément qu’il ne s’agit pas de cela.

    Est-il crédible que pas même trois semaines après son arrivée, donc sans connaître un tant soit peu le contexte et l’institut, la première décision de la directrice du musée soit d’enlever l’œuvre devenue emblématique pour ce dernier ? Dans l’affirmative il faudrait bel et bien soupçonner une damnatio memoriae. Ce qui serait tellement indigne d’une grande professionnelle que l’on ne peut y croire. Et puis il y a la manière dont l’artiste a été informé – un courrier de nature technique adressé à son assistant par une collaboratrice du Mudam. Et les contradictions aussi : affirmer à plusieurs reprises vouloir donner la priorité à la collection, mais amputer cette dernière d’une œuvre majeure ; arguer d’un besoin accru d’espace d’exposition (donc de la nécessité de récupérer le Pavillon pourtant peu idéal à cause de sa luminosité), mais supprimer les cimaises qui avaient permis de faire du foyer sous le Grand Hall un espace d’exposition bien plus vaste ; créer un « lieu permanent dédié à la programmation pédagogique », mais en le rapetissant par rapport à l’existant et au détriment d’une œuvre d’art dont la monstration est tout de même la mission première du musée. Il convient également de relever la curieuse ambiguïté d’un communiqué qui a associé la création de l’espace pédagogique à l’annonce du soutien renouvelé de la Leir Charitable Foundation, comme s’il était évident pour son rédacteur que cette manne providentielle suffirait à justifier une décision radicale et que l’on devinait impopulaire ; malheureusement, ce qui va de soi pour le premier homme d’argent venu, passe moins bien auprès de l’amateur d’art ou du journaliste culturel, voire du mécène lui-même puisque la fondation Leir a tenu à faire savoir qu’elle n’a rien exigé en contrepartie de son don.

    Bref, on a du mal à croire qu’une directrice de musée soit à la manœuvre. Qui alors ? Pour le savoir il suffit peut-être de se demander : « cui bono ? »

  2. Ech froë mech, wat di wierklech Uersach ass, firwaat déi Installatioun soll ewech. Ass et nët vlaït, dat do e Wuerdenträger op Besuch kënnt, dem seng reliéis Gefiller do gestéiert kéinte gin. Si hate jo zu Paréis och verschidde Saachen ewech geholl, wéi esou een aus dem Noën Oste koum, an dat war kee vun der Musel. 🙂

  3. Wat Dir all een opfeiert. Et ass dach gut das eppes Neits kennt. Deen beleidegten Artist – deem seng Haptkonscht dorauser besteht ze provozeieren – kritt schon vill ze vill Reklam gemeet. Dat well jidvereen drop eran fällt. Außerdeem get jo och net 15 Joer lang ET am Kino gewissen

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