Les indigènes n’étaient pas les bienvenus à la COP30 à Belém ultrasécurisé. Ils essayaient d’alerter sur la situation des peuples autochtones, mais ils furent refoulés „manu militaris“. Prière de ne pas déranger l’élite de la COP30.
Surtout ne pas remuer le passé! Il y eut, par exemple, entre 1835 et 1840, le soulèvement de métis, noirs et d’Amérindiens contre l’élite blanche qui ne se contentait pas de prêcher la parole de Dieu. Cette répression fit autour de 40.000 morts, ce qui correspondait à 30% de la population de l’Amazonie brésilienne alors recensée.
La COP30 a contribué à la destruction de la nature qu’elle prétend défendre. En effet, pour fluidifier le trafic à l’occasion de la COP, l’on a fait percer une route de 13 km, ce qui entraîna le saccage de la jungle à l’est de Belém.
En 40 ans 185.000 km2 de forêt amazonienne ont été rasés rien que dans l’Etat du Pará. La „capitale du climat“ est la capitale du saccage de la nature, n’en déplaise. La COP30 est marquée par ces contradictions. Flambée immobilière autour de la baie de Guajará où l’on négocia les chambres d’hôtel autour de 3.000 euros la nuit.
Ces COPs sont financièrement intéressantes pour certains organisateurs. L’Australie et la Turquie se chamaillent pour pouvoir organiser la prochaine COP. C’est ça le „Green Deal“!
De Maart
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